Un floril�ge des titres de la fnps
La FNPS est un organisme qui rassemble 7 syndicats
Le syndicats : SPEP Le syndicats : SPPRO
Le syndicats : SPPRO
Le syndicats : Syndicat national de la presse agricole et rurale Le syndicats : Syndicat de la presse sociale Le syndicats : SPMS Le syndicats : SPCS Le syndicats : SSPEJP
La FNPS est un organisme qui rassemble 7 syndicats : SPEP ; SPPRO ; Le syndicats national de le presse agricole et rurale ; SPMS ; SPCS ; SPEJP

Chiffres clefs 2011 de la DGMIC

Imprimer Envoyer à un ami

Date :2011-09-14
© Reproduction interdite sans autorisation.


Chacun des secteurs de presse subit différemment la période de crise actuelle. (…)
La crise de mutation technologique

Le développement de l’information et des services en ligne oblige de nombreuses entreprises à de fortes restructurations et à la recherche de diversifications stratégiques. Ainsi, en 2011, les principalement entreprises de presse technique et professionnelle réalisent 56,1% de leur chiffre d’affaires dans l’activité « hors presse écrite » (Internet, édition d’ouvrages, salons ou encore services aux entreprises et aux professions libérales…) contre 55,3% en 1010. (…)

La crise économique

La reprise économique reste attendue, avec son impact sur le marché publicitaire et sur le marché des annonces. (…) Les investissements publicitaires des annonceurs sont convoités par un plus grand nombre d’acteurs et les opérateurs traditionnels éprouvent des difficultés à préserver leurs marchés respectifs.

La mutation générationnelle

Les comportements, en matière de consommation et d’usage des sources d’informations changent profondément. (…)

 
Le chiffre d’affaires de la presse en 2011

Si le chiffre d’affaires global de l’ensemble de la presse écrite en 2011 – 9,150 Mds € - est en légère diminution par rapport à celui de 2010 (-1,9%), ce recul est sans commune mesure avec celui observé en 2009 (-7,8%), année du plus important décrochage économique de son histoire moderne. (…)

 

Avec un recul de 3,11%, la vente au numéro est le compartiment qui connaît la dégradation la plus sensible. En 2010, les produits de la vente par abonnements étaient la seule composante des recettes à progresser, grâce aux soutiens mis en œuvre dans la logique des Etats généraux de la Presse. Les produits de la vente par abonnements enregistrent un très léger recul en 2011 (-0,24%), mais ce volet est celui qui résiste le mieux à la crise économique. Confrontés à la perte de pouvoir d’achat des lecteurs, les éditeurs éprouvent quelques difficultés dans le renouvellement des abonnements. La crise affecte les recettes publicitaires (-2,07%) et les recettes d’annonces (-2,56%), qui connaissent un recul plus marqué que les recettes d’abonnements.

Au total, la part des ventes dans le chiffres d’affaires progresse de près de 10 oints entre 1990 et 2011, passant de 52,5% à 60,9%. La seule part des abonnements passe de 15,8% à 28,1% sur la période, alors que la part des ventes au numéro baisse de 36,7% à 32,8%. La croissance des produits de la vente devient ainsi prépondérante et vitale pour le secteur, même dans le cas où elle serait de faible ampleur.

Presse Editeur
 
 
 
 
Répartition en % sur le CA total
2011
2010
2000
1990
Ensemble des Ventes
60,9%
60,8%
55,2%
52,5%
Ventes au numéro
32,8%
33,1%
35,6%
36,7%
Ventes par abonnements
28,1%
27,7%
19,5%
15,8%
Ensemble publicité
39,1%
39,2%
44,8%
47,6%
Recettes publicitaires
32,2%
32,2%
35,2%
36%
Recettes d’annonces
6,9%
7%
9,6%
11,6%

CA Total en Mds € courants

9,15M
9,33M
10,64M
8,72M

CA total en Mds € constants aux prix du PIB. Indice base 100 en 2000

70,4
72,6
100
94
 

Stratégie d’adaptation à la baisse du pouvoir d’achat, la baisse du prix de vente facial des titres affecte tout aussi bien les titres nouvellement créés que les titres plus anciens, qui n’hésitent pas à les diminuer pour faire face au retour de cette forme de concurrence.

L’Internet et ses ressources, toujours potentielles en 2011 pour les éditeurs de certains secteurs de presse, ne parvient pas, sauf dans le secteur de la presse technique et professionnelle, à compenser les effets du déplacement important et conjugué des deux marchés publicitaires traditionnels (annonces et achats d’espaces) vers les nouveaux supports numériques.

 
 

La presse technique et professionnelle
 

La presse technique et professionnelle (…) enregistre un bon résultat en 2011 pour ses recettes publicitaires (+6,9%, après -9,2% en 2009 et -5,1% en 2010). Ce résultat permet un maintien global de l’ensemble du chiffres d’affaires par rapport à l’année précédente (+1%)

 Le chiffre d’affaires de la presse technique et professionnelle représente aujourd’hui moins de 9% de l’ensemble de la presse Editeur, alors qu’elle représentait plus de 12% en 1990.
 
 

Mis à part les recettes de publicité commerciale, tous les autres postes de recettes de cette catégorie sont en recul de -3% à -5% en 2011.

 
 

Le grand nombre de titres disponibles sur le marché est en diminution régulière depuis 2005 (-111 titres pour plafonner à 1364 titres en 2011).

 
 
L’intégralité de l’enquête rapide est disponible sur www.dgmic.gouv.fr